L’idée
Le livre reformule la souveraineté cloud comme un degré de capacités interdépendantes — humaines, économiques, technologiques, industrielles et institutionnelles — plutôt que comme une étiquette d’hébergement ou un score unique.
Dix-huit chapitres progressent de l’infrastructure au capital humain, à l’économie, à l’industrie, à la mesure et aux scénarios, en distinguant faits établis, estimations, hypothèses plausibles et questions ouvertes.
Ce que le livre refuse
- Réduire la souveraineté à une localisation de données ou à un label marketing.
- Confondre ambition politique et preuve empirique déjà acquise.
- Présenter un score unique comme mesure suffisante de l’autonomie numérique.
- Masquer les limites : coûts totaux, inventaires de contrôle, réversibilité encore partielle.
